Saint François de LAVAL

01. Bienheureux François de Laval
Dachowski Photography ©AAQ

Saint François de LAVAL (1623-1708)
Évêque de Pétrée et vicaire apostolique, 1658
Premier évêque de Québec, 1674-1688
Béatification, 22 juin 1980; canonisation, 3 avril 2014


NOTICE: Jean LeBlanc, Dictionnaire biographique des évêques catholiques du Canada : les diocèses catholiques canadiens des Églises latine et orientales et leurs évêques : repères chronologiques et biographiques 1658-2012, Montréal, Wilson & Lafleur, 2e éd., 2012, pp.699-707. 
Avec l’aimable autorisation de la Maison d’édition, 17 mai 2019.


Né le 30 avril 1623 à Montigny-sur-Avre dans le Petit-Perche (diocèse de Chartres), dans une famille de 8 enfants appartenant à la branche cadette (et appauvrie) de la maison de Montmorency issue de Mathieu de Montmorency, grand connétable de France au XIIe s., (mais n’ayant jamais lui-même porté ce nom), il fit ses premières études au collège des Jésuites de La Flèche près d’Angers (1631-1641), où il fut tonsuré dès son entrée, et où ses maîtres lui firent connaître les missions du Canada. Il reçut en 1637 de son oncle, évêque d’Évreux, le bénéfice d’un canonicat de cette cathédrale (dont il se démettra en 1648), et fit sa théologie au collège jésuite de Clermont à Paris, où il sera connu sous le nom d’abbé de Montigny.

Études que, devenu chef de famille par la mort à la guerre de ses deux frères aînés (son père étant disparu en 1636), il interrompit en 1644-1645 pour régler les affaires relatives à son patrimoine, mais refusa de renoncer à sa vocation pour assurer la permanence du nom. Ordonné prêtre le 1er mai 1647, il demeura à Paris où il vécut en communauté avec d’autres prêtres, et fit du ministère auprès des malades, des pauvres et des enfants abandonnés. Nommé en décembre 1648 archidiacre du diocèse d’Évreux, avec la responsabilité de la coordination de plus de 150 paroisses et de la visite des pauvres, il obtint l’année suivante une licence en droit canonique de l’Université de Paris. Il fut pressenti en 1653 pour un vicariat apostolique au Tonkin, sans que l’affaire aboutisse à cause de l’opposition du Portugal à la présence d’évêques français dans ces territoires. Présent semble-t-il à Rome durant cette période, il y démissionna le 7 décembre 1653 de son archidiaconat et se retira, à son retour en France en 1654, après avoir renoncé à ses droits patrimoniaux, dans un ermitage de Caen, adoptant un style de vie communautaire regroupant prêtres et laïcs ; il s’y consacra à la prière, aux soins des pauvres et des malades, et à la direction spirituelle de religieuses.

Présenté par le roi en janvier 1657, avec l’appui d’Anne d’Autriche, des Jésuites et de la Compagnie du Saint-Sacrement (dont il était membre), sur la recommandation de l’Assemblée du clergé de France, avant tout dans l’intention de poursuivre la conversion des Indiens amorcée par les Jésuites, et muni de la faculté de se choisir un successeur, il fut élu le 3 juin 1658 évêque titulaire de Petra in Palaestina et vicaire apostolique de la Nouvelle-France (selon un décret de la Propagande du 11 avril approuvé par Alexandre VII le 13, la proclamation en consistoire étant faite le 12 mai). Il fut sacré en secret le 8 décembre dans la chapelle gothique de l’abbaye bénédictine de St-Germain-des-Prés de Paris par Mgr Piccolomini, archevêque titulaire de Caesarea in Mauretania et nonce en France, assisté de Mgr de Péréfixe de Beaumont, évêque de Rodez, et de Mgr Du Saussay, évêque de Toul.

Le sacre avait lieu dans un contexte de luttes d’influence entre Rome et les milieux gallicans. Versailles aurait préféré un évêque en titre, mais la création d’un vicariat apostolique, relevant directement de la Propagande, permettait de soustraire la Nouvelle-France aux prétentions de juridiction de l’archevêque de Rouen, et donnait à la S.C. une occasion exceptionnelle d’exercer une juridiction immédiate sur un territoire français. Cependant, les lettres patentes accompagnant la bulle (27 mars 1659) précisaient qu’un diocèse éventuel serait suffragant de Rouen, et lui-même avait reçu de la Cour l’assurance qu’il deviendrait évêque en titre lors de l’érection du vicariat en évêché. Par ailleurs, les Jésuites avaient favorisé son élection afin d’empêcher la nomination d’un candidat soutenu par la Société de Notre-Dame de Montréal, jugée contraire à leur influence en Nouvelle- France. Lui et ses successeurs seront les seuls évêques catholiques en Amérique du Nord non-espagnole (donc sauf la Californie, le Nouveau-Mexique et la Floride) jusqu’à la nomination de Mgr Carroll à Baltimore en 1759. Arrivé à Québec mi-juin 1659 au plus fort de la terreur iroquoise, il y établit une officialité, et affirma par mandement du 3 août 1660 son autorité contre les prétentions de l’archevêque de Rouen représentées par l’abbé de Queylus. Administrateur prévoyant, il acquit un imposant domaine seigneurial qui lui permit de soutenir ses séminaires. Il fonda le grand séminaire le 26 mars 1663 comme collège presbytéral et communauté de prêtres séculiers percevant la dîme et à laquelle étaient unies toutes les cures, qui étaient amovibles. Ce qui en faisait le centre unique de la vie ecclésiastique, lui donnait des pouvoirs inconnus des évêques de la métropole, et assurait une meilleure viabilité des communautés. Il instaurait ainsi un mode d’organisation diocésaine fondé d’abord sur le partage, à l’imitation de l’Église primitive, et délivré des servitudes des Églises métropolitaines. Le petit séminaire fut établi le 9 octobre 1668, les élèves suivant les cours du collège des Jésuites ; ces petits et grands séminaristes furent les seuls au pays jusqu’à la fondation du collège de Montréal en 1767 et du grand séminaire de Montréal en 1840.

Il devint évêque de Québec, sur présentation du roi faite le 14 décembre 1673, le 1er octobre 1674 (sous Clément X) par suite de l’érection du vicariat apos­tolique en diocèse (sa nomination par le roi remontant cependant à décembre 1662 lors de son voyage en France), et prêta serment de fidélité en 1675. Il avait vivement désiré ce titre, celui de vicaire apostolique ne lui conférant pas la même autorité et les mêmes égards auprès de l’administration, qui le prenait moins au sérieux. Cette érection lui donnait plus de prestige, lui permettait de mieux résister aux officiers royaux, et lui conférait la faculté de mieux établir son séminaire, imposer des dîmes et établir des paroisses. Le roi avait accepté à contrecœur que le siège relève directement de Rome ; il avait pourtant affirmé antérieurement sa volonté d’en faire un suffragant de Rouen, et Mgr de Laval avait accepté en 1669 le projet, du moins pour le temps où il n’y aurait qu’un seul évêque au Canada. Ainsi était finalement réglé le conflit de juridiction entre une Église de mission représentée par les Jésuites, et la réalité coloniale illustrée par les revendications des archevêques de Rouen, ces deux lignes parallèles se rejoignant à ce moment. Il fit une visite pastorale en 1660, 1666, 1668, 1669, 1676 et 1681, dont deux de Tadoussac jusqu’à Montréal, se rendit jusqu’à l’extrémité du lac Champlain, et établit canoniquement son chapitre le 6 novembre 1684. Retourné en France à l’automne 1684 pour assurer sa succession, il offrit sa démission qui devint officielle le 25 janvier 1688, jour du sacre de son successeur, et prit le titre de Mgr l’Ancien. Revenu à Québec le 3 juin 1688, il se retira au séminaire, et administra officieuse­ment le diocèse à deux reprises (1694-1697 et 1700-1708) lors de l’absence de l’évêque, Mgr de La Croix de Chevrières de Saint-Vallier. Malade, couvert de plaies aux bras et aux jambes, il vécut ses dernières années dans les épreuves, tant par les actions de son successeur qui démantela partiellement les structures qu’il avaient créées, ce qui en fit le point de ralliement des mécontents, que par le double incendie (1701 et 1705) qui détruisit son œuvre de prédilection, le séminaire, auquel il avait légué tous ses biens.

Ayant consacré sa retraite à la prière, la pénitence et le soin des pauvres, il mourut au séminaire le 6 mai 1708 et fut inhumé le 9 dans la crypte de la cathédrale. Sa dépouille mortelle, dont l’emplacement fut perdu avec le temps, fut retrouvée par hasard le 19 septembre 1877, transférée dans la chapelle extérieure du séminaire de Québec le 23 mai 1878, puis ramenée le 23 avril 1993 dans une nouvelle chapelle construite à l’intérieur de la basilique-cathédrale Notre-Dame. On lui érigea, à l’occasion du deuxième centenaire de sa mort, une statue (œuvre du sculpteur Louis-Philippe Hébert, à qui l’on doit aussi le monument de Maison­neuve à Montréal) en haut de la côte de la Montagne, en face de l’archevêché, qui fut inaugurée avec de forts accents nationalistes et en présence du gouverneur général Lord Grey, le 22 juin 1908, lors du triduum Laval des 21, 22 et 23.

Personnalité, contexte et réalisations

En relation directe avec Anne d’Autriche, Louis XIV, et les ministres Colbert et Seignelay, « homme d’État dans l’organisation du Conseil Souverain, dans de fructueuses missions auprès de la cour de France, dans la pacification des esprits et des peuples », comme le qualifie l’inscription de son monument à Québec, « père de la nation canadienne », il fut l’un des fondateurs de l’Église du Canada. Cette dernière passa sous son épiscopat d’une Église de mission à une Église nationale, et lui-même se trouva à la tête d’un diocèse qui comprenait une grande partie du continent nord-américain, sur lequel il exerçait une juridiction de jure ; en pratique cependant, il en fut souvent autrement ; ainsi, lors du voyage de Cavelier de La Salle en 1685 dans ce qui est aujourd’hui le Texas, les prêtres séculiers qui l’accompagnaient avaient reçu leurs pouvoirs de Rouen et les réguliers de la Propagande. Comme il ne disposait en 1659 que de 25 ecclésiastiques (9 prêtres séculiers desservant la colonie française répartie en 5 paroisses regroupant quelque 2,500 fidèles et 16 Jésuites pour les missions indiennes), il ne se limita pas à ses devoirs épis­copaux pour « bâtir la Jérusalem des Terres froides » comme l’écrivait Marie de l’Incarnation. Représentant l’élan de ferveur mystique du premier tiers du XVIIIe siècle français contre l’esprit mercantiliste de la politique économique officielle (J.-C. Falardeau), plaçant l’Eucharistie au centre de sa vie spirituelle, sans doute trop porté à faire revivre au Canada les temps apostoliques, il administrait lui-même les sacrements aux fidèles, vécut dans une véritable pauvreté évangélique, et a laissé une réputation de sainteté attestée par l’introduction de sa cause de béatification à Rome en 1890 ; il fut béatifié par Jean-Paul II le 22 juin 1980, en même temps que Marie de l’Incarnation et Catherine Tekakwhita. Membre dans sa jeunesse de la Société des Bons-Amis, disciple du Père Bagot et de Jean de Bernières, ayant fréquenté Vincent de Paul et Jean-Jacques Olier, il pratiqua une spiritualité fondée sur les mortifications corporelles, le renoncement aux biens terrestres et le secours aux plus démunis (pauvres et malades). Cette influence des éléments les plus fervents et actifs du catholicisme français de l’époque explique son zèle et sa fidélité à Rome favorisée par sa lutte contre les préten­tions de l’archevêque de Rouen, mais aussi un certain rigorisme (toute sévérité en morale n’étant pas nécessairement jansénisme, d’autant plus qu’il avait été l’élève de ses plus grands adversaires, les Jésuites). Ceci dans une société, ne l’oublions pas, où un christianisme plus ou moins folklorique était taraudé par un processus de déchristianisation, où les commandements de l’Église prenaient souvent le pas sur ceux de Dieu, et où la superstition se distinguait mal de la dévotion (Pierre Pierrard).

C’était un homme rigide, accusé de gouverner les âmes à coup d’excommunications, dominateur (comme l’ont fait ressortir les historiens F.-X. Garneau et H.-R. Casgrain), inflexible même selon Marie de l’Incarnation. Austère (portant cilice et se confessant chaque jour), désintéressé, infatigable (il traversa 9 fois l’Atlantique), décisif et même fougueux, plus gallican qu’ultramontain malgré ses conflits avec Colbert et Talon dont l’ « anticléricalisme préventif » visait à contrôler le nombre d’ecclésiastiques et de religieux dans la colonie afin de réduire l’Église à la sphère spirituelle, il fit toujours cependant comme vicaire apostolique régulièrement rapport de son diocèse à la Propagande, d’où sans doute la qualification d’« évêque romain » que lui donnait le chanoine Groulx.

Membre du Conseil souverain le 24 mai 1661, il affronta les gouverneurs Davaugour, d’Argenson, Mézy et Frontenac sur la traite de l’eau-de-vie, fléau des Indiens et des coureurs de bois et occasion de meurtres et autres violences (objet de ses voyages en France en 1662-1663, 1671-1675 absence de 4 ans au bout desquels il revint enfin avec ses bulles et 1678-1680). Colbert, protecteur d’intérêts mercantiles, n’y voyait qu’une question de police et accusait l’évêque de confondre zèle et intolérance. Il défendit le gouvernement de l’Église contre les empiètements du pouvoir civil, qui ne se réduisaient parfois qu’à des questions de préséance, mais qui pouvaient prendre d’autres formes. Ainsi par exemple lorsque Versailles, pour contrecarrer l’influence des Jésuites, décida l’établissement des Récollets, fait contre sa volonté, lesquels affectèrent envers l’autorité ecclésiastique une surprenante désinvolture comme l’illustre une thèse récente de Catherine Galland. Il faut dire aussi que la prolifération d’institutions religieuses dues aux premiers missionnaires (Récollets et Jésuites) ne lui facilitait pas la tâche ; elles furent établies avant que l’Église ne fonde sa hiérarchie, et la faible infrastructure sociale de l’époque, due à l’absence de développement agricole, permettait difficilement leur stabilité. Il approuva en 1676 la Congrégation de Notre-Dame, établit une école d’arts et métiers, et soutint les missions indiennes des Jésuites, ayant toujours manifesté la plus grande sollicitude pour les autochtones (qui le surnommaient « l’homme de la grande affaire »), et ce jusqu’en Acadie et en Louisiane. Il semble cependant que, vers la fin de son épiscopat, l’augmentation de la population européenne, les difficultés de l’activité missionnaire exacerbées par l’immensité du territoire et la rareté du clergé, ainsi qu’une certaine désillusion face aux sociétés aborigènes s’ajoutant aux problèmes administratifs (établissement de cures fixes, tenue rigoureuse des registres paroissiaux, prélèvement de la dîme) rendirent cette préoccupation plus marginale. Elle le demeurera d’ailleurs sous ses succes­seurs jusqu’à Mgr Briand. Il partageait en revanche le scepticisme de Marie de l’Incarnation sur la politique officielle de francisation des Indiens, et mit Versailles en garde contre l’entrée des protestants dans la colonie, faisant état des risques présentés par la proximité de Boston, des dissidences religieuses pouvant entraîner des dissidences politiques. Il serait cependant injuste de le tenir responsable, comme l’ont fait certains auteurs à la suite de l’abbé Gosselin, de l’exécution du huguenot Daniel Vuil le 7 octobre 1661. Gustave Lanctôt a démontré que si l’évêque l’avait condamné comme hérétique relaps, blasphémateur et profanateur des sacrements, il fut fusillé pour une toute autre raison (le droit de l’époque ne prévoyant la peine de mort pour aucun de ces délits), à savoir le commerce de l’eau-de-vie avec les Indiens, ce qui alors pouvait entraîner la peine capitale.

Ne disposant au début que d’un clergé fort réduit, il ordonna 41 prêtres (dont le premier prêtre né au Canada, l’abbé Germain Morin, le 29 septembre 1665), confirma quelque 5,000 personnes, fonda quelque 30 paroisses (on ne comptait en 1685 que 8 églises dont 4 en pierre, et certains ont vu en lui le précurseur de l’idéologie de l’empire chrétien agricole fondé sur l’institution paroissiale), et contribua à la canadianisation du clergé (13 prêtres sur 102) et des communautés religieuses (50 membres sur 97) au moment de sa démission. Il fut à l’origine de nombreuses dévotions populaires au Canada (Sainte-Famille, Saints-Anges, Saint-Scapulaire, sainte Anne, saint Joseph, saint François-Xavier, Immaculée-Conception). Il était par sa mère le neveu de Mgr François de Péricard, évêque d’Évreux, et avait un frère Bénédictin et une sœur religieuse. Un timbre à son effigie fut émis par la Société canadienne des postes en 1973 pour souligner le 350e anniversaire de sa naissance. Un cd-rom, un livre et un chant-thème furent lancés en 2007 pour les fêtes prévues en 2008 en son honneur à l’occasion du 400e anniversaire de la fon­dation de Québec (300e anniversaire de sa mort et 350e anniversaire de son sacre). Le Musée de l’Amérique française de Québec lui consacra également, de mai 2008 à mai 2009, une importante exposition intitulée Francois premier evesque de Quebec en quatre pôles thématiques : le croyant, le bâtisseur, le puissant, le dévoué. Un site Internet lui est également dédié.

Devise : DIEU AYDE AU PREMIER BARON CHRESTIEN
Armoiries : ARC 84 (ce sont les mêmes que celles de sa famille ; voir : E.-Z. Massicotte, Armorial du Canada français, 1re série, Montréal, 1915, 23).
Iconographie : ARC 84
Mandements : Mandements, lettres pastorales et circulaires des évêques de Québec. v. 1, Québec, 1887, p. 13-162.

Œuvres

  • Ordonnance de Monseigneur l’évesque de Québec touchant la vénération deuë aux églises. Paris ?, 1686 ?
  • Difficultates, seu quaesita proposita…Sacrae Congregationi de Propaganda Fide… s.l., 1703.
  • L’expérience de Dieu avec François de Laval. Introduction et textes choisis par Hermann Giguère. St-Laurent, Qc, 2000.

Bibliographie :   on se référera à la bibliographie sommaire établie par A. Vachon, DBC/2, 387, et à celle trouvée dans l’ouvrage du même auteur : François de Laval. Montréal, 1980, p. 63-64, à compléter par :

  • Bois, L.-É. Esquisse de la vie et des travaux apostoliques de Sa Grandeur Mgr Fr. Xavier de Laval-Montmorency, premier évêque de Québec ; suivie de l’éloge funèbre du Prélat. Québec, 1845 (réimpression, Québec, 1982).
  • Taché, J.-C. Notice historiographique sur la fête célébrée à Québec le 16 juin 1859… Québec, 1859.
  • Langevin, E. Notice biographique sur François de Laval… Montréal, 1874.
  • Translation des restes de Mgr de Laval… Québec, 1878.
  • Têtu, H. Les évêques de Québec. Québec, 1889, p. 7-76.
  • Beatificationis et canonizationis Servi Dei… Positio super introductione causae. Roma, 1890.
  • Quebecen. beatificationis et canonizationis ven. Servi Dei…Positio super non-cultu. Roma, 1892.
  • Quebecen. beatificationis et canonizationis ven. Servi Dei…Summarium super dubio. Roma, 1904.
  • Leblond de Brumath, A. Bishop Laval. Toronto, 1906.
  • Le Vénérable François de Montmorency-Laval. Souvenir des fêtes du deuxième centenaire célébrées les 21, 22 et 23 juin 1908. Québec, 1908.
  • Lagacé, J.-B. « Le monument de Mgr de Laval à Québec », Revue canadienne (1908) 20-21.
  • Gosselin, A. Au pays de Mgr de Laval… Québec, 1910.
  • Roy, C. Monseigneur de Laval, 1623-1708. Québec, 1923.
  • Gaillard de Champris, H. « Monseigneur de Laval et le pouvoir royal », Le Canada français (1923) 241-255, (1924) 434-453.
  • Gaillard de Champris, H. Monseigneur de Montmorency-Laval, premier évêque de la Nouvelle-France. Paris, 1924.
  • Troisième centenaire de Mgr François de Montmorency-Laval… Mamers, 1924.
  • Scott, H.A. Bishop Laval. Toronto, 1926.
  • Gérin, M. Les grandes étapes de l’oeuvre missionnaire des évêques canadiens. Québec (1663), Nicolet (1803), Pont-Viau (1921). Monseigneur de Laval et le séminaire des Missions étrangères de Québec. Thèse, Rome (Propagande), 1939.
  • Maheux, A. « Sur la nomination de deux évêques, Laval et Briand », Le Canada français (1940/41) 674-689.
  • Groulx, L. Notre maître le passé. Montréal, 1941, v.1, 101-113.
  • Lanctôt, G. Une accusation contre Mgr de Laval. SCH (1944-1945) 11-26.
  • Groulx, L. « Le gallicanisme au Canada sous Louis XIV », RHA (1947) 54-90.
  • Cournoyer, A. Le vicaire apostolique aux origines de l’Église du Canada. Thèse de droit canonique, Grégorienne, Rome, 1949.
  • Gervais, É. Le vénérable François de Montmorency-Laval. Montréal, 1952.
  • Vandry, F. « La foi de l’Église de Québec en l’Immaculée Conception au temps de Mgr de Laval », SCH (1953-54) 23-34.
  • Lanctôt, G. « Mgr de Laval est-il responsable de l’exécution du huguenot Daniel Voil ? », dans : Une autre Nouvelle-France. Montréal, 1955, 89-117.
  • Paradis, W.H. « L’érection du diocèse de Québec et l’opposition de l’archevêque de Rouen, 1663-1674 », RHA (1956) 465-501.
  • Demers, G.-E. « Nomination et sacre de Mgr de Laval », SCH (1957/58) 13-32.
  • Vachon, A. « Mgr de Laval et la traite de l’eau-de-vie », SCH (1957-58) 33-34.
  • Hudon, L. « Monseigneur de Laval et les communautés de femmes », SCH (1957- 58) 35-58.
  • Audet, L.P. « L’éducation au temps de Mgr de Laval », SCH (1957-58) 59-78.
  • Cadieux, L. « La survie de Mgr de Laval et sa cause de béatification », SCH (1957- 58) 79-90.
  • Demers, G.-E. La vigie sur le Cap, Mgr de Laval. Montréal, 1958.
  • Provost, H. « Le séminaire de Québec dans le plan de Mgr de Laval », SCH (1959) 31-41.
  • Programme-souvenir des fêtes du tricentenaire de l’arrivée de Mgr de Laval à Percé, 1659-1959. Percé, 1959.
  • Congregatio Sacrorum Rituum. Quebecen. beatificationis… Montmorency-Laval… Roma, 1959 et 1961.
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  • Hurtubise, P. « Ni janséniste, ni gallican, ni ultramontain : François de Laval », RHA (1974) 3-26.
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  • Couture, M. « François de Laval, le père-évêque qu’il fallait à Québec », Pastorale Québec (mars 2008) 3-8.
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  • Lemieux, J. « L’Eucharistie au coeur de la vie de François de Laval », Pastorale Québec (mai 2009) 9-10.

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PORTRAITS DES ÉVÊQUES ET ARCHEVÊQUES

Photographies des portraits des évêques et archevêques du grand salon de l’Archevêché de Québec sur les originaux conservés au Musée de la civilisation (Collection Archevêché de Québec). Huile sur toile sauf  :

  • Card. VACHON : photographie originale par Kdel (Québec).
  • Card. OUELLET : photographie originale par Studio Guy Raymond (Québec)