Card. Jean-Marie-Rodrigue VILLENEUVE, O.M.I.

20. Card. Jean-Marie-Rodrigue Villeneuve, O.M.I.
Dachowski Photography ©AAQ

Card. Jean-Marie-Rodrigue VILLENEUVE, O.M.I. (1883-1947)
Premier évêque de Gravelbourg, 1930
20e évêque et 10e archevêque de Québec, 1931-1947
Cardinal, 1933


NOTICE[1]: Jean LeBlanc, Dictionnaire biographique des évêques catholiques du Canada : les diocèses catholiques canadiens des Églises latine et orientales et leurs évêques : repères chronologiques et biographiques 1658-2012, Montréal, Wilson & Lafleur, 2e éd., 2012, pp. 1113-1120.
Avec l’aimable autorisation de la Maison d’édition, 17 mai 2019.


Né le 2 novembre 1883 en la paroisse Sacré-Coeur de Montréal, fils d’un cordonnier, dans une famille plus que modeste de trois enfants, il fit ses études primaires dans sa paroisse natale, ses études secondaires[2] au Mont-Saint-Louis (1896-1900), où il obtint le diplôme scientifique et commercial, et enseigna quelque temps dans une école de Dorval. Il entra au noviciat des Oblats à Lachine le 14 août 1901, prononçant ses premiers voeux le 15 août 1902 et ses voeux perpétuels le 8 septembre 1903. Après ses études philosophiques et théologiques au scolasticat d’Ottawa, il fut ordonné prêtre dans la cathédrale d’Ottawa le 25 mai 1907 par Mgr Duhamel, archevêque de cette ville. Nommé professeur de philosophie (1907-1913) puis de théologie morale (1913-1920) au scolasticat d’Ottawa, tout en y enseignant la liturgie (1907-1909 et 1910-1924), il poursuivit parallèlement ses études à l’Université, qui lui décerna un doctorat en philosophie en 1919, un doctorat en théologie en 1922, et un doctorat en droit canonique en 1930. Il devint le 16 février 1920 supérieur du scolasticat, tout en continuant d’enseigner (morale, droit canonique, liturgie, spiritualité, histoire ecclésiastique) et de donner des conférences spirituelles éblouissantes, et en assumant éventuellement les fonctions de doyen de la faculté de Théologie puis, en 1929, de Droit canonique de l’Université d’Ottawa. Il fonda durant cette période l’École des études ecclésiastiques supérieures (1928), où il fut titulaire de la chaire de droit ecclésiastique, et l’École supérieure de droit canonique (1929) de l’Université, la première au Canada.

Il fit preuve d’une activité débordante, s’intéressant par exemple à la fondation d’une mission oblate au Lesotho, de nature selon lui à favoriser le recrutement des Oblats au Canada et faire compétition dans le domaine des missions[3] étrangères aux Pères Blancs et aux Franciscains. Il se montra des plus actif au sein des Semaines sociales du Canada, de l’A.C.J.C. (Association catholique de la jeunesse canadienne), dans les milieux syndicaux (il fut membre du Conseil supérieur des Syndicats catholiques nationaux à Montréal) et pour la promotion des retraites fermées, voyant dans ces mouvements, précurseurs de l’Action catholique, la source de la régénération – même économique – de la société par le laïcat. Il fut aussi censeur et membre du Conseil de vigilance de l’archevêché, et contribua à cette époque de nombreux articles à des revues québécoises et étrangères : Revue dominicaine, Action canadienne-française, Études, Nouvelle-France, Canada français, Revue canadienne, etc. Il fut également l’un des inspirateurs de la fondation de la Revue de l’Université d’Ottawa et, fort présent dans les milieux de la résistance franco-ontarienne, prêta souvent son concours au journal Le Droit pour défendre les droits de la minorité et soutenir les écoles bilingues.

Élu le 16 juin et préconisé au consistoire du 3 juillet 1930 premier évêque de Gravelbourg en Saskatchewan, il fut sacré le 11 septembre dans la cathédrale d’Ottawa par Mgr Forbes, archevêque de cette ville, assisté de deux évêques oblats, Mgr Rhéaume, évêque de Haileybury, et Mgr Guy, évêque titulaire de Zerta et vicaire apostolique de Grouard, prenant possession de son siège le 17 septembre. Promu le 11 décembre 1931 (et publié le 15) au siège archiépiscopal de Québec (contre l’avis des évêques irlandais, qui proposaient le transfert de Mgr Forbes, archevêque d’Ottawa), dont il devint le 20e évêque et le 10e archevêque, il en prit possession le 24 février 1932, n’ayant quitté Gravelbourg que le 19.

Publiée le 12 février 1933, son élévation au cardinalat par Pie XI (le 4e cardinal canadien, après NN.SS. Taschereau, Bégin et Rouleau[4]) se fit au consistoire secret du 13 mars 1933 au titre presbytéral de S. Maria degli Angeli ; il reçut le chapeau rouge au consistoire public du 16, et le pallium le lendemain dans la chapelle Sixtine, prenant possession de son église titulaire le 26 mars.[5] Il participa au conclave de 1939, où il soutint la candidature du cardinal Pacelli[6]. Il visita à l’automne 1944 les militaires canadiens stationnés en Grande-Bretagne, Italie, Belgique et Hollande. Frappé d’une première crise cardiaque le 7 juillet 1946 à son retour de l’Île-à-la- Crosse, où il avait tenu à participer aux fêtes du centenaire des missions oblates, il fut hospitalisé à l’Hôtel-Dieu puis condamné à l’inactivité d’une longue convalescence. Il quitta Québec pour New York le 4 octobre 1946 afin de subir un traitement médical, eut une autre crise le 14 octobre, puis arriva le 14 janvier 1947, à la recherche d’un climat plus doux, dans un couvent de religieuses à Alhambra près de Los Angeles en Californie, où il mourut le 17 janvier 1947. Ses funérailles solennelles furent célébrées à Québec le 23 par le cardinal McGuigan, archevêque de Toronto, sans éloge funèbre et avec la seule musique grégorienne, selon ses dernières volontés, et il fut inhumé dans la crypte de la cathédrale le lendemain. Il avait sacré quinze évêques.[7]

De petite taille (5 pieds 2 pouces), frêle d’apparence mais possédant un magnétisme certain, brillante intelligence et esprit curieux, il s’intéressait à tous les problèmes du temps. D’« une culture d’envergure européenne » selon un contemporain et d’une vaste érudition, c’était un homme de nature très sensible, travailleur acharné, écrivain prolixe, orateur éloquent, parfois entêté et non exempt de vanité, personnellement parfaitement désintéressé mais soucieux de la grandeur et de la beauté des attributs extérieurs de l’Église, notamment les cérémonies liturgiques. Jovial, administrateur remarquable, magistral président de séance, homme de cabinet et homme d’action, ascète sans ostentation (il portait le cilice), il fut aussi un ardent patriote (il fréquenta les cercles nationalistes et fut l’ami du chanoine Groulx, dont il avait fortement encouragé la vocation d’historien du Canada, qui avait corrigé le manuscrit de L’un des vôtres, et avec qui il fit un long voyage en Acadie en 1915), et défendit contre les critiques la moralité de son roman L’appel de la race. Le diocèse de Gravelbourg avait été créé par division de Regina, qui avait pour la première fois un évêque anglophone, sous la pression de l’ambassade de France et de l’épiscopat canadien-français afin de préserver l’influence française dans l’Ouest. Il en prit la tête (quelque 30,000 catholiques, 31 paroisses, 49 prêtres en majorité francophones, plus de 100 religieuses) dans une période de grave crise économique causée par la sécheresse, s’employant à lui donner les structures canoniques indispensables, tout en créant des comités de secours et obtenant une aide substantielle de l’Est en faveur de ses diocésains. Il soutint le collège Mathieu de Gravelbourg ainsi que les journaux franco-catholiques de l’Ouest, en particulier Le Patriote qu’il sauva de la faillite, participa énergiquement aux luttes en faveur de l’école française et catholique, et fonda en septembre 1931 un grand séminaire à Gravelbourg (intégré à celui de St-Boniface en 1946).

Réputé pour la sûreté de sa doctrine et son attachement intransigeant au thomisme (il était un grand admirateur de Mgr Louis-Adolphe Pâquet et plaçait la philosophie thomiste au cœur même de l’enseignement universitaire), il domina par sa forte personnalité l’épiscopat québécois dès sa nomination à Québec. Il défendit avec vigueur les thèses traditionnelles : destin providentiel du peuple canadien-français ; union étroite de l’Église et de l’État, l’Église ne pouvant se désintéresser de l’ordre politique ; importance de la colonisation ; rôle de l’Église dans la purification de la société sur la base de réformes sociales fondées sur la morale chrétienne ; propriété privée grevée d’une hypothèque intrinsèque à l’égard du bien commun ; doctrine sur la famille, le travail, les classes sociales, l’autorité publique, etc. Il ne prit pas cependant toujours pleinement conscience de l’évolution rapide de la société et ne sut pas lire tous les signes des temps. S’il fustigea la corruption électorale et favorisa le mouvement coopératif ainsi que la présence des laïcs dans l’enseignement et dans les œuvres apostoliques, il s’opposa en 1946 à la décon­fessionnalisation des syndicats et des coopératives, intimant même au P. G.-H. Lévesque, o.p., de faire silence sur cette question. De même s’était-il objecté au vote des femmes en 1940, mesure qu’il considérait inopportune et pouvait selon lui conduire à une dépréciation de la maternité, et il ne s’était montré favorable à l’école obligatoire en 1943 que pour ainsi dire forcé par les circonstances poli­tiques. Mais, par ailleurs, il avait appuyé sans réserve, à titre de chancelier de l’Université Laval, la fondation par le P. Lévesque d’une École des sciences sociales et politiques.

Il s’employa à favoriser le recrutement et la formation du clergé et à développer les mouvements confessionnels d’action sociale (comme les syndicats) pour encadrer plus étroitement la population catholique, tout en l’impliquant davantage par les nouvelles formes d’Action catholique dont les buts n’excluaient pas une certaine forme de corporatisme. Il s’intéressa aux médias de communication, en particulier la presse et le cinéma, intervint fréquemment pour sauvegarder l’enseignement relatif à la famille, les questions morales (condamnant par exemple Les Demi-civilisés de Jean-Charles Harvey), combattit l’alcoolisme, et désira une véritable restauration liturgique (il établit en 1936 un Comité diocésain d’action liturgique). Il défendit le droit d’intervention de l’Église en matière économique et sociale, cherchant un juste équilibre entre libéralisme et intervention étatique (incitant par exemple les travailleurs, lors de la grève de la Dominion Textile de 1937, à accepter la médiation gouvernementale), et se montra, suivant en cela les directives papales, un adversaire décidé du communisme et du socialisme, ce qui explique sa condamnation du CCF et surtout ses interventions en faveur de l’effort de guerre, qui suscitèrent l’ire des milieux nationalistes et assombrirent son amitié avec le chanoine Groulx. Ce dernier crut constater chez lui une évolution, marquée d’abord par sa décision de rattacher l’ACJC à l’Action catholique, vue comme hostile au nationalisme, par la fusion en 1934 du scoutisme québécois (jusque-là lui aussi fortement teinté de nationalisme) à l’organisation fédérale (Fédération des scouts catholiques de la province de Québec), et enfin non tant par l’abandon de la neutralité officielle de l’Église durant la guerre que par la fougue (sans doute inspirée de l’exemple de l’épiscopat américain) qu’il mit à faire appel aux armes et à se ranger aux côtés des Alliés et par là de l’impérialisme anglo-saxon (la fameuse messe à Notre-Dame du 9 février 1941). La conscience de ses responsabilités pastorales l’éloigna sans doute des sympathies nationalistes de sa jeunesse, mais cette prédication de l’unité nationale, ce rappel insistant de la soumission à l’autorité constituée, ces louanges adressées à la patrie basée sur la double civilisation, française et anglaise, en irritèrent plusieurs, et expliquent le blâme public infligé à Henri Bourassa (Le Devoir, 4, 10 août 1944).

Ses publications témoignent jusqu’à quel point il prit au sérieux le rôle de docteur attaché à l’épiscopat, fidèle en ceci à la devise qu’il avait adoptée (on a calculé que ses mandements à eux seuls remplissent quelque 2,000 pages), et nul autre peut-être ne prit plus au sérieux le ministère de la parole. Il visita chacune des 260 paroisses de son diocèse, s’y adressant chaque fois aux fidèles, prêcha lui-même 16 Avents et Carêmes dans sa basilique de 1934 à 1945, et lança une grande mission à Québec et Lévis en octobre 1937. Il convoqua un synode diocésain en août 1940 et avait publié en 1937 une nouvelle Discipline diocésaine, « compendium » de pastorale dont l’utilité et le rôle ont été considérables. Certains historiens soutiennent qu’il reçut le chapeau cardinalice avec l’appui du premier ministre fédéral, R.B. Bennett, qui s’opposa aux plans de l’épiscopat irlandais de faire accéder l’un des siens au cardinalat, pensant ainsi se concilier le Québec qui avait voté massivement en sa faveur lors de l’élection de 1930. Il fut, à titre de cardinal, légat a latere au congrès eucharistique de Québec des 22-26 juin 1938, aux fêtes données en juin 1939 lors de la dédicace de la basilique mineure de Jeanne d’Arc à Domrémy, et au 50e anniversaire du couronnement de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe à l’automne 1945 (sans doute en témoignage des liens déjà établis entre le Québec – surtout l’Université Laval – et le Mexique), et avait été désigné comme légat au Congrès marial d’Ottawa qui devait se tenir après sa mort. Il fit partie des S.C. des Sacre­ments, de la Propagande, de la Fabrique de Saint-Pierre et de la Consistoriale, ainsi que de la Commission biblique.

Il fut le premier cardinal canadien à participer à un conclave, celui de mars 1939 qui vit l’élection de Pie XII. Il avait ordonné 15 évêques, dont Mgr Desranleau de Sherbrooke et Mgr Roy de Trois-Rivières qui devait lui succéder, fut le premier président de la CÉCC[8] de 1943 à 1947, et présida en 1933, 1938 et 1943 les assemblées plénières de l’épiscopat canadien. Il demeure indéniable que, quel que soit le jugement que l’on porte sur les orientations de son épiscopat, par ses innombrables activités sur les scènes diocésaine, nationale et internationale, il se tua à la tâche. Membre de la Société royale du Canada en 1941, il reçut de nombreuses distinctions honorifiques : doctorats honoris causa de Laval (1930), McGill (1933), Toronto (1934), Alberta (1936), Queen’s (1942), Chevalier Grand’Croix de l’Ordre équestre du St-Sépulcre de Jérusalem en 1932, Grand’Croix de la Légion d’honneur en 1934, grande médaille de la Langue française de l’Académie française en 1939. Il avait un frère (Odulphe) chez les Frères des Écoles chrétiennes. Rappelons pour la petite histoire qu’il présida aux funérailles du frère André à l’Oratoire St-Joseph le 12 janvier 1937.

Devise : DOCERE QUIS SIT CHRISTUS
Armoiries[9]: ARC 104 ; HCC 326
Iconographie[10]: ARC 104

Mandements : Mandements, lettres pastorales et circulaires des évêques de Québec. v. 14-17, Québec, 1936-1955. Certains de ces textes ont été publiés séparément : obéis­sance religieuse, vie sacerdotale, 1934 ; certains faits publics survenus durant la dernière période électorale, 1936 ; tempérance, 1938.

  • Discipline diocésaine… Québec, 1937.

Œuvres :

  • Recrutement des vocations à l’enseignement bilingue dans l’Ontario : causerie… à la première Convention biennale des Canadiens-français d’Ontario. Ottawa, 1912.
  • La grève et l’enseignement catholique : étude donnée à la Semaine sociale de Montréal, le 24 juin 1920. Montréal, 1921.
  • L’un des vôtres… : le scolastique Paul-Émile Lavallée des missionnaires Oblats de Marie Immaculée 1899-1922. Ottawa, 1927.
  • La Société des Nations et la doctrine de Saint Thomas d’Aquin. Ottawa, 1929.
  • Culture physique au regard de l’Église : conférence sous les auspices de la Ligue de sécurité de Québec, donnée au Château Frontenac, le 8 janvier 1934. Québec, 1934.
  • La justice : sermon prêché à la cathédrale, le 4 mars 1934. Québec, 1934.
  • Directives sociales aux jeunes : causerie donnée… sous les auspices du Jeune barreau du Québec : Château Frontenac, le 26 octobre 1934. Québec, 1934.
  • Deux conférences… Montréal, 1934 (sur la tempérance).
  • L’université, école de haut savoir et source de direction. Montréal, 1934.
  • La tempérance : sermon prêché à la cathédrale, le 11 mars 1934. Québec, 1934.
  • La pureté : sermon prêché à la cathédrale, le 18 mars 1934. Québec, 1934.
  • La crise du droit de propriété et ses remèdes : conférence à la Chambre de commerce du Québec, le 13 avril 1935. Québec, 1935.
  • Devoir et pratique du patriotisme : discours prononcé au Château Frontenac, sous les auspices de la Société St-Jean-Baptiste de Québec, le 25 juin 1935. Québec, 1935.
  • Ni plus ni moins : un sou. Montréal, 1935 ?
  • Le culte des fondateurs de l’Église canadienne. Montréal, 1936 ?
  • Le mariage : sermons prononcés à la cathédrale Notre-Dame de Québec, carême 1936. Québec, 1936.
  • La vraie culture thomiste : séance de clôture des Journées thomistes à Ottawa, le dimanche 24 mai 1936. Ottawa, 1936.
  • Le clergé et la politique ; deux lettres… Montréal, 1936.
  • Puissance et impuissance de notre presse catholique. Québec, 1936.
  • Le mariage : préparation morale : sermons prononcés à la basilique de Québec, Avent 1936. Québec, 1937.
  • Le mariage : empêchements : sermons prononcés à la cathédrale de Québec, Carême 1937. Québec, 1937.
  • La justice et la charité contre la haine : conférence… le 7 avril 1937, au Palais Montcalm, sur l’encyclique Divini redemptoris. Québec, 1937 ?
  • Le cinéma, périls, réaction. Québec, 1937.
  • Le problème rural d’après la doctrine sociale de l’Église. Ottawa, 1937 ?
  • Entretiens liturgiques… Québec, 1937.
  • Le mariage : préparation canonique et célébration : sermons prononcés à la basilique de Québec, Avent 1937. Québec, 1938.
  • La notion chrétienne de la liberté et de la tolérance. Liège, 1938.
  • Le fait français en Amérique : conférence donnée à Boston, le 4 mai 1938, devant la Société historique franco-américaine. Québec, 1938.
  • Quelques pierres de doctrine. Ottawa, 1938.
  • La messe : instructions de carême à la basilique de Québec. Québec, 1938.
  • Les Divines Écritures ; instructions d’Avent à la basilique de Québec. Québec, 1938.
  • Le saint baptême, grâce baptismale : instructions d’Avent à la basilique de Québec. Québec, 1939.
  • Le grain de sénevé : hommage à l’Église de Montréal trois fois séculaire. Montréal, 1940.
  • .. prononcée en la fête du Sacré-Cœur, le vendredi 31 mai 1940 au reposoir de l’Hôtel de ville. Québec ?, 1940 ?
  • La messe pontificale. Québec, 1940.
  • Le saint baptême : éléments sacramentels ; instructions du carême à la basilique de Québec. Québec, 1940.
  • Le sacrement de la confirmation : instructions du Carême à la cathédrale de Québec. Québec, 1941.
  • Notre devoir patriotique : sermon prononcé en la basilique de Québec le 24 juin 1941… Québec ?, 1941 ?
  • Notre cause est juste : discours… Ottawa, 1941 ?
  • Le saint baptême : rites liturgiques ; instructions de l’Avent à la cathédrale de Québec. Québec, 1941.
  • Spiritualité d’Action catholique pour les aumôniers. Montréal, 1942.
  • Le sacrement de la divine Eucharistie : instructions d’Avent 1941 à la cathédrale de Québec. Québec, 1942.
  • Le sacrement de la confirmation : instructions du Carême à la cathédrale de Québec. Québec, 1942.
  • Le problème des lectures. Montréal, 1942.
  • Le sacrement de la pénitence : instructions du carême à la cathédrale de Québec. Québec, 1942-43.
  • Le Catholique devant la guerre : textes des treize causeries données sous cette rubrique à Radio-Canada en l’année 1943. Montréal, 1943.
  • Le péché : instructions de l’Avent 1942 à la cathédrale de Québec. Québec, 1943
  • Petite année liturgique. Québec, 1943-1944.
  • Les indulgences : instructions de l’Avent 1943 à la cathédrale de Québec. Québec, 1944.
  • Le sacrement de l’ordre : trois instruction du carême 1944 à la cathédrale de Québec. Québec, 1945.
  • L’Extrême-Onction : deux instructions du Carême 1944 à la cathédrale de Québec. Québec, 1945.
  • Corporatisme et liberté : conférence à la Semaine sociale de Montréal le 22 septembre 1945. Montréal, 1945 ?
  • Les sacrements en général : instructions du Carême 1945 à la cathédrale de Québec. Québec, 1946.
  • Sacramentaux et dévotions : instructions de l’Avent 1945 à la Cathédrale de Québec. Québec, 1946.
  • Le problème des lectures : allocution prononcée le 28 mai 1946 à l’occasion de la bénédiction de l’immeuble Fides. Montréal, 1946.
  • Pages d’introduction à l’étude du droit canonique. Québec, 1946.
  • Le baptême : grâce baptismale, éléments sacramentels, rites liturgiques : instructions prononcées en la basilique-cathédrale de Québec. Montréal, 1946.
  • Les Oblats de Marie Immaculée et les pèlerinages à la Vierge. Cap-de-la- Madeleine, 1959

Bibliographie : on se reportera à la bibliographie compilée par G. Carrière, CAR/3, 271, note 425, à compléter par :

  • Souvenir booklet of the visit to Toronto of his Eminence Cardinal Villeneuve, O.M.I., Archbishop of Quebec, June 5-9, 1934. Toronto, 1934.
  • Langlois, A.W. Le premier légat canadien : le cardinal Rodrigue Villeneuve. Québec, 1938.
  • Érection de l’église nationale de Sainte Jeanne d’Arc au Bois-Chenu en basilique mineure ; Son Éminence le cardinal Villeneuve, O.M.I., archevêque de Québec étant légat de Sa Sainteté le Pape Pie XII glorieusement régnant ; fête du 4 juin 1939. S.l., 1939.
  • Verax (Mgr G. Grente), « Le cardinal Villeneuve », Revue des Deux-Mondes (1939) 645-652.
  • Vie illustrée du prince de l’Église, son Éminence le cardinal Jean-Marie-Rodrigue Villeneuve, Oblat de Marie-Immaculée, archevêque de Québec, 2 nov. 1883-17 1947. S.l., 1947.
  • Archambault, J.-P. La pensée sociale du cardinal Villeneuve. Montréal, 1948.
  • Marcotte, E. « Le thomisme du cardinal Villeneuve », RUO (1949) 91-117.
  • Carrière, G. « Le cardinal Villeneuve, O.M.I. et les universités canadiennes », Culture (1952) 31-42, 168-178.
  • Denis, R. « Nos évêques : Mgr R. Villeneuve nous quitte », Vie française (1974) 4-14.
  • Groulx, L. Mes mémoires. Montréal, 1974, passim, surtout v. 4, 214-234.
  • Carrière, G. « Un promoteur des missions canadiennes au Lesotho. Le père Jean-Marie-Rodrigue Villeneuve, O.M.I. », Vie oblate (1979) 3-26.
  • Agostino, M. « Le choix d’un évêque à Québec et à Bordeaux durant la période de l’entre-deux-guerres : mise en œuvre d’une orientation diocésaine », dans : Le diocèse au Québec et en France aux XIX et XXe siècles. Bordeaux, 1990, 63-72.
  • Deschâtelets, L. « Le cardinal Jean-Marie Villeneuve, o.m.i. : témoignage », Vie oblate (2004) 97-101.

[1] La notice biographique est légèrement différente dans le Dictionnaire biographique des cardinaux de la première moitié du XXe siècle (1903-1958). Cependant, certains passages du DBECC y sont manquant.

[2] Le Dictionnaire biographique des cardinaux ajoute ici : « collège ».

[3] Le Dictionnaire biographique des cardinaux mentionne : « missions oblates d’Afrique du Sud et du pôle arctique ».

[4] Le Dictionnaire biographique des cardinaux ajoute ici : « et 2e oblat, après le cardinal Guibert, créé en 1873… ».

[5] Le Dictionnaire biographique des cardinaux ajoute : « Lui furent assignées les S.C. suivantes : Sacrements, Propagande, Fabrique de St-Pierre, Consistoriale; il était aussi membre de la Commission biblique. Premier cardinal canadien à entrer en conclave, … »

[6] Le Dictionnaire biographique des cardinaux ajoute : « lui-même, dit-on, étant le candidat favori de ceux qui désiraient un pape étranger. ».

[7] Phrase absente dans le DBECC, ajoutée dans le Dictionnaire biographique des cardinaux de la première moitié du XXe siècle (1903-1958).

[8] Le Dictionnaire biographique des cardinaux de la première moitié du XXe siècle (1903-1958) ajoute ici : « (Conférence des évêques catholiques du Canada) ».

[9] Le Dictionnaire biographique des cardinaux ajoute : AVA

[10] Le Dictionnaire biographique des cardinaux ajoute : AVA; MCH/image gallery


AUTRES NOTICE EN LIGNE


PORTRAITS DES ÉVÊQUES ET ARCHEVÊQUES

Photographies des portraits des évêques et archevêques du grand salon de l’Archevêché de Québec sur les originaux conservés au Musée de la civilisation (Collection Archevêché de Québec). Huile sur toile sauf  :

  • Card. VACHON : photographie originale par Kdel (Québec).
  • Card. OUELLET : photographie originale par Studio Guy Raymond (Québec)