Card. Marc OUELLET, P.S.S.

24. Card.Marc Ouellet, P.S.S.
Photographie originale: Studio Guy Raymond (Québec) ©AAQ

Card. Marc OUELLET, P.S.S. (1944-)
Évêque titulaire d’Agropoli, 2001-2002;
24e évêque et 14e archevêque de Québec, 2002-2010
Primat du Canada
Cardinal, 2003.
Préfet de la Congrégation pour les évêques, 2010


NOTICE: Jean LeBlanc, Dictionnaire biographique des évêques catholiques du Canada : les diocèses catholiques canadiens des Églises latine et orientales et leurs évêques : repères chronologiques et biographiques 1658-2012, Montréal, Wilson & Lafleur, 2e éd., 2012, pp. 900-905.
Avec l’aimable autorisation de la Maison d’édition, 17 mai 2019.


Né le 8 juin 1944 à La Motte près d’Amos en Abitibi, fils d’un directeur d’école père de huit enfants, il fit ses études primaires de 1950 à 1956 dans sa paroisse natale. Il y commença aussi ses études secondaires (1956-1958) pour les terminer au collège de Berthier (1958-1959), et fit ses études collégiales ainsi que deux années de philosophie à l’École normale d’Amos (1959-1964), y obtenant un B. Péd. de l’Université Laval en 1964. Après ses études théologiques au grand séminaire de Montréal (1964-1968), où il reçut en 1968 une licence en théologie de l’Université de Montréal, il fut ordonné prêtre pour le diocèse d’Amos le 25 mai 1968 dans sa paroisse natale, et nommé vicaire à la paroisse St-Sauveur de Val d’Or (1968-1970). C’est alors qu’il pensa se faire Sulpicien. Après quelques mois d’étude de la langue espagnole à la fin de 1970, il enseigna la philosophie au grand séminaire de Bogota en Colombie, dirigé par les Sulpiciens, et décida finalement en 1972 de s’agréger à la Compagnie de St-Sulpice, faisant sa solitude au Séminaire de philosophie de Montréal. Il poursuivit alors ses études à Rome, où il obtint une licence en philosophie de l’Université pontificale St-Thomas d’Aquin en 1974, tout en étudiant durant cette période l’allemand à Innsbruck en Autriche. Affecté en 1974 comme membre de la direction et professeur au grand séminaire de Manizales en Colombie, il fut rappelé en 1976 au Canada pour occuper les mêmes fonctions au grand séminaire de Montréal.

Retourné aux études en 1978, il obtint en 1983 un doctorat en théologie dogmatique de la Grégorienne, continuant également son apprentissage de l’allemand à Passau. Affecté en 1982 à titre de membre de la direction et professeur au grand séminaire de Cali en Colombie, il devint en 1984 recteur du grand séminaire de Manizales, et en 1988 premier consulteur du Conseil provincial canadien des Sulpiciens (poste qu’il conservera jusqu’en 1994), ainsi que membre de la direction et professeur au grand séminaire de Montréal. Il en assuma le rectorat en 1990, pour passer en 1994 à celui du St. Joseph’s Seminary d’Edmonton. Il enseigna aussi au Newman Theological College, fut en 1996-1997 chargé de cours à l’Institut Jean-Paul II de Rome, et en 1996 consulteur au Conseil général des Sulpiciens. Il était depuis 1997 titulaire de la chaire de théologie dogmatique à l’Institut Jean-Paul II (études sur le mariage et la famille) de l’Université pontificale du Latran.

Élu le 3 mars 2001 évêque titulaire d’Acropolis et nommé secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, il fut sacré le 19 mars dans la basilique St-Pierre par le pape Jean-Paul II, assisté du cardinal Sodano, secrétaire d’État, et du cardinal Re, préfet de la S.C. pour les Évêques. Il eut l’occasion dans ce poste de s’ouvrir au monde de l’œcuménisme, tant dans ses relations avec le Conseil mondial des Églises que dans le cadre du dialogue avec les Anglicans et les Orthodoxes. Il fut promu le 15 novembre 2002 au siège archiépiscopal et primatial de Québec, dont il devint le 24e évêque et le 14e archevêque, prenant possession de son siège le 26 janvier 2003. Il reçut le pallium à Rome, des mains de Jean-Paul II, le 29 juin 2003.

Sa nomination au cardinalat fut annoncée le 28 septembre 2003, et la barrette lui fut remise par Jean-Paul II au consistoire public du 21 octobre, au titre pres­bytéral de S. Maria in Traspontina ; il devenait ainsi le 7e cardinal à occuper le siège de Québec. Il participa au conclave de 2005, certains le rangeant même parmi les papabili du Nouveau Monde et affirmant que le cardinal Ratzinger vota alors pour lui. Et certains vaticanistes comme John L. Allen du National Catholic Reporter le rangeaient en mai 2011 parmi les trois papabili majeurs, avec les cardinaux Ravasi et Sandri. Des rumeurs insistantes, en juin 2010, annoncèrent son transfert à la préfecture de la S.C. pour les Évêques (comme d’ailleurs quelques années plus tôt elles le promettaient à celle de la Doctrine de la foi). Elles s’avérèrent cette fois fondées, l’annonce officielle étant faite le 30 juin ; il fut nommé en même temps président de la Commission pontificale pour l’Amérique latine. Ce transfert, selon les uns, était attribuable à sa fidélité indéfectible aux positions romaines mais, pour d’autres au contraire, à la réalisation que sa présence à Québec, très contro­versée, n’avait pas donné les fruits escomptés (promoveatur ut amoveatur). Quoi qu’il en soit, cette nomination en fit le premier Canadien à occuper l’un des trois postes majeurs de la Curie romaine (les autres étant la Secrétairerie d’État et la préfecture de la S.C. pour la Doctrine de la foi), et il s’engagea à nommer des pasteurs ayant le courage de leur foi et l’audace de proclamer la Parole, tout en évaluant avec soin le contexte politique, culturel et sociologique. Il explicita ses intentions dans une entrevue accordée en novembre 2011 à L’Avvenire, en affirmant que l’évêque dont l’Église a besoin aujourd’hui doit unir la science théologique à la défense de la foi : théologien et apologète, defensor fidei, premier évangélisateur et non plus simple administrateur d’un territoire ecclésiastique.

Mgr Ouellet était aussi depuis 1990 membre du Comité de rédaction de l’édition nord-américaine de la revue théologique internationale Communio, et entre autres consulteur des S.C. de la Doctrine de la foi, du Clergé (1995-2000), du Culte divin et de la discipline des sacrements (1999), membre de la Commission permanente inter-dicastères pour l’Église en Europe orientale, secrétaire de la Commission pour les relations religieuses avec le Judaïsme, et membre de l’Académie pon­tificale de théologie. Il fut de 2001 à 2003 le seul évêque canadien au service de la Curie romaine. Il fut nommé en novembre 2003 membre de la S.C. pour le Culte divin et la Discipline des sacrements, en février 2007 membre de la Commission cardinalice pour les questions structurelles et économiques du Saint-Siège, en mai membre de la S.C. pour l’Éducation catholique, en février 2008 membre du Conseil pontifical pour la culture, en mai de la S.C. pour le Clergé, en octobre 2010 de la S.C. pour la Doctrine de la foi, en janvier 2011 du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation et du Conseil des cardinaux de la section pour les relations avec les États de la Secrétairerie d’État, et en avril 2011 membre du Conseil pontifical pour les textes législatifs et, en avril 2012, légat pontifical au 50e Congrès eucharistique international (Dublin, Irlande, 10-17 juin 2012) ; il fut également nommé, en mars 2012, membre de la S.C. des Églises orientales. Il est aussi membre de la Commission pontificale pour l’Amérique latine et du Comité pour les congrès eucharistiques internationaux (le 49e congrès ayant lieu à Québec en juin 2008). Président de la Commission du message final (élaboration, rédaction et publica­tion) du Synode d’octobre 2005 sur l’Eucharistie, rapporteur général du Synode des évêques de 2008 sur la Parole de Dieu, chargé de préparer les documents d’ouverture ainsi que la synthèse finale, membre du Conseil post-synodal, il fut aussi envoyé spécial à la célébration du IVe centenaire du baptême du premier chef indien (un Micmac) à Chapel Island, lac Bras d’Or, Nouvelle-Écosse, le 1er août 2010 ; il y demanda pardon au nom de l’Église pour les violences et abus sexuels perpétrés dans les écoles indiennes. Le diocèse lui offrit une fête d’adieux – manifestation de reconnaissance – à Sainte-Anne-de-Beaupré le 15 août, et il quitta Québec le 24.

Même si on l’avait qualifié de « Québécois romain », sa nomination à Québec constitua une surprise, sans parler, comme le souligna son prédécesseur, de l’« ironie de l’histoire » (« revanche de M. de Queylus ») que représentait la nomination d’un Sulpicien au siège de Québec ! On le présenta comme un homme à la fois sensible et détaché, prenant ses décisions en solitaire et les appliquant sans tenir compte des obstacles. Certains lui ont même reproché de n’avoir aucune expérience pas­torale prolongée, d’être un homme d’appareil par ailleurs trop émotionnel, d’avoir perdu le contact avec le Québec et de donner l’impression de ne pas l’aimer, et de vouloir un retour à la chrétienté d’antan. Fin connaisseur des trois civilisations des deux Amériques puisqu’il y vécut, gros travailleur, « marathonien » a-t-on écrit, d’une très vaste culture, simple et direct, chaleureux, sportif, polyglotte (français, anglais, italien, allemand, espagnol, latin, avec une certaine maîtrise du portugais), il fut fortement influencé par la mystique suisse Adrienne von Speyr et l’aspect mystique de la théologie d’Urs von Balthasar, auquel le liait une grande amitié ; il consacra d’ailleurs sa thèse de doctorat à l’anthropologie théologique de ce dernier. Il accorde une importance primordiale à la théologie sacramentelle et l’Eucharistie, mais aussi au mariage et à la famille dans une société ayant perdu ses repères. On l’a qualifié d’« intellectuel ratzingérien ».

Il combattit courageusement, sans appui marqué de ses collègues dans l’épiscopat trop souvent réfugiés dans une attitude de silence, l’étroitesse et l’intolérance du discours sécularisant prévalant dans un Québec devenu avant-poste de la sécularisation grâce à l’action d’une minorité laïciste radicale, tout en sachant bien que la validité de ses interventions ne s’évaluait pas à l’aulne du nombre des ex-fidèles ramenés à l’Église Il avait d’ailleurs insisté dans son homélie inaugurale sur le caractère impératif d’une évangélisation en profondeur, et la nécessité de faire face aux grands défis de la famille et de la jeunesse dans un Québec devenu terre de mission. Société confuse, dépressive, voir suicidaire, polluée par l’alcool, la drogue, le jeu excessif et la pornographie. Société où règne le vide spirituel et symbolique créé par une rupture religieuse et culturelle et le mépris et la honte sinon la négation de son héritage religieux, en proie à une crise de civilisation et une recherche de sens, et qui languit loin des valeurs ayant fait sa force et sa gloire. Société affligée de la montée de la violence, de l’éclatement de la famille, du décrochage scolaire, d’un taux infime de natalité et élevé d’avortements, de moins de mariages et plus de divorces que partout ailleurs au Canada, du suicide catastrophique de ses adolescents. Il fut d’ailleurs pour ainsi dire témoin dans sa chair de ce phénomène, puisqu’on rapporte que dans sa famille immédiate il est le seul avec sa mère à pratiquer sa religion.

Son projet était de construire un nous ecclésial interpellant le nous social, en renforçant à l’échelle diocésaine l’interrelation entre paroisses, mouvements apostoliques et communautés religieuses, renforçant ainsi l’unité de la mission diocésaine basée essentiellement sur l’Eucharistie au cœur de l’Église. Il compta aussi pour cette régénérescence – sans oublier pour autant la priorité à donner aux pauvres – sur les nouveaux mouvements apostoliques comme les Focolari, Communion et Libération, Chemin néocathécuménal, Famille Marie-Jeunesse, Catholic Christian Outreach, Montée Jeunesse, Missionnaires de la charité, Communauté de l’Emmanuel, groupes charismatiques. Ce renouveau du catholicisme au Québec, où dans plusieurs milieux le Concile fut malheureusement interprété comme une rupture avec la Tradition, ce qui conduisit à une herméneutique de la discontinuité, doit être basé tant sur la conversion individuelle (par exemple suspension des célébrations avec absolution collective et retour à la confession personnelle) que sur celle de la société par une réconciliation entre la culture et la foi rendue possible par une résurgence du catéchuménat et des projets catéchétiques et l’activisme des équipes d’animation locale. C’est en ce sens qu’il participa aux débats relatifs au mariage de conjoints de même sexe (déplorant l’intervention arbitraire de l’État dans la définition de ce qui relève de l’ordre naturel) et au caractère neutraliste du système scolaire où règne la dictature du relativisme. Sa lettre ouverte aux catholiques du Québec (« Pardon pour tout ce mal »), publiée dans plusieurs journaux de la province le 21 novembre 2007, suscita beaucoup de remous. (Il y évoquait l’antisémitisme, le racisme, l’indifférence envers les Premières Nations ainsi que la discrimination envers les femmes et les homosexuels). On peut en dire autant de ses interventions vigoureuses sur l’avortement, et en par­ticulier de celle de mai 2010 demandant la réouverture du débat. Rarement un évêque fut-il ainsi vilipendé au vitriol par les médias, affublé de qualificatifs méprisants comme celui d’ayatollah et couvert de dérision pour ses prises de position à contre-culture : pouvoir néfaste, contre-témoignage, dogmatisme sans nuances et dénué de compassion. Il condamna officiellement, par une lettre pastorale du 4 avril 2005, les doctrines de l’Armée de Marie comme contraires aux enseigne­ments de l’Église. Il procéda le 8 janvier 2006 au lancement officiel de la Fondation Cardinal Marc Ouellet, avec un investissement personnel de 20,000 $, pour aider les immigrants et les réfugiés de la région de Québec, recréa le petit séminaire diocésain, et appuya la fondation du Séminaire international Redemptoris Mater chargé de la formation de prêtres diocésains missionnaires, autant d’initiatives témoignant de son souci de la relève sacerdotale. Il laissait ainsi un important héritage apostolique, axé non sur un impossible retour en arrière, mais sur un renouveau spirituel accompagné d’un fort engagement social.

Devise : UT UNUM SINT
Armoiries : page web de l’archidiocèse de Québec
Iconographie : APC (2002) 814 ; communiqué de la CÉCC, 5 mars 2001

Œuvres :

  • La participation chez saint Thomas d’Aquin. Mémoire de licence en philosophie, Université St-Thomas d’Aquin (Angélique), Rome, 1973.
  • L’existence comme mission ; l’anthropologie théologique de Hans Urs von Balthasar. Thèse de doctorat en théologie, Grégorienne, Rome, 1983.
  • « Contemplation et exégèse », dans : La mission ecclésiale d’Adrienne von Speyr…, Paris, 1986, 163-172.
  • Homenaje a Hans Urs von Balthasar. Buenos Aires, 1990.
  • « Hans Urs von Balthasar, témoin de l’intégration foi et culture », dans : Québec, terre d’Évangile ? Les défis de l’évangélisation dans la culture contemporaine. Montréal, 1991, 279-298.
  • « The foundations of Christian ethics according to Hans Urs von Balthasar », dans : Hans Urs von Balthasar : his life and work. by D.L. Schindler. San Francisco, 1991, 231-249.
  • Guindon, J., éd. La formation humaine intégrale des candidats au presby­térat. Montréal, 1993. (Il est l’un des cinq auteurs).
  • « La vocazione del teologo al dialogo », dans : Donum Veritatis. Istruzione e commenti. Publié par la Congregazione per la dottrina della Fede. Rome, 1993, 155-160.
  • « La profession de la foi », dans : Catéchisme de l’Église catholique. Montréal, 1993, 3-12.
  • « Le cardinal Henri de Lubac. Pour une théologie de la tradition », dans : La théologie au risque de l’histoire. Montréal, 1994, 95-112.
  • « Le message de la théologie de Balthasar à la théologie moderne », dans : Vermittlung als Auftrag. Freiburg, 1995, 93-123.
  • « La Spirito Santo, sigillo dell’alleanza coniugale », dans : Il matrimonio in Cristo è matrimonio nello Spirito. Éd. par R. Bonetti. Roma, 1998, 73-96.
  • « Padri e madri… come il vostro Padre celeste », dans : Padri et madri per crescere a immagine di Dio. Éd. par R. Bonetti. Roma, 1999, 70-93.
  • « Il sacramento del matrimonio e il mistero nuziale di Cristo », dans : Eucaristia e matrimonio, unico mistero nuziale. Éd. par R. Bonetti. Roma, 2000, 97-125.
  • Dieu plus merveilleux que les rêves. Québec, 2004.
  • Le journaliste et le cardinal ; entretiens. Le cardinal Marc Ouellet et Pierre Maisonneuve. Ottawa, 2006.
  • Divine ressemblance ; le mariage et la famille dans la mission de l’Église. Québec, 2006. (Traduction anglaise en 2007).
  • Les congrès eucharistiques. Ottawa, 2007.
  • Mistero e sacramento d’amoro : teologia del matrimonio e della famiglia per la nuova evangelizzazione. Siena, 2008.

Bibliographie :  

  • « Le cardinal Marc Ouellet », dans : Pigozzi, C. Les robes rouges. Paris, 2009, 301-330.

AUTRES NOTICES


ACTES ÉPISCOPAUX

Lettres pastorales

  • 2004, 1er nov. – Lettre pastorale sur La formation à la vie chrétienne dans l’Église catholique de Québec.
  • 2004, 8 déc. – Lettre pastorale sur l’année eucharistique 2004-2005.
  • 2005, 9 fév. – Lettre pastorale sur la pratique du sacrement de pénitence et de réconciliation. 
  • 2007, 10 juin – Québec 2008 – Grande Mission Eucharistique [I]. Lettre pastorale sur le renouvellement du culte de la Sainte Eucharistie
  • 2008, 19 mars – Québec 2008 – Grande Mission Eucharistique [II]. Lettre pastorale «Pour la vie du monde», 19 mars 2008. PQ 120/5 (mai 2008) : 3-6. Également publiée en fascicule : Éd. Anne Sigier, s.d., 8 p.
  • 2008, 1er nov. – Et eux retournèrent à Jérusalem, pleins de joie. Action de grâces pour le Congrès eucharistique. Lettre pastorale, PQ, 120/11 (déc. 2008) : 3-6. Tiré à part, 8 p.

Lettres circulaires

  • 2004, 21 avril – Lettre aux membres des équipes pastorales.
  • 2008, 22 fév. – Lettre circulaire aux prêtres, diacres, agents et agentes de pastorale, bénévoles de la pastorale sacramentelle et membres des communautés chrétiennes : invitation à la messe chrismale du Mercredi saint 19 mars.
  • 2009, 16 mars – Lettre aux diocésains et diocésaines de Québec, Rome : au sujet de la lettre de Benoît XVI aux évêques sur les circonstances et la portée de la levée de l’excommunication des quatre évêques ordonnés il y a 20 ans par Mgr Marcel Lefebvre et au sujet de l’excommunication au Brésil suite à un avortement.
  • 2010, 15 août – Toujours ensemble sur le Chemin. Lettre et recueil de trois textes :
    1. Cénacle : invocation du Saint-Esprit avec Marie, en communion fraternelle (Basilique Sainte-Marie Majeure, Rome, Italie, 10 juin 2010);
    2. La mission de la famille au troisième millénaire (Institut Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille, Cité du Vatican, Mercredi 17 mars 2010);
    3. L’adoration eucharistique

Lettres ouvertes

  • 2005, 22 janv. – Mariage et société. Lettre ouverte.
  • 2007, 21 nov. – Lettre ouverte aux Québécois.

Messages

  • 2004, 8 mai – La famille, terre d’espérance, Carrefour Famille Québec.
  • 2005, oct. – Message de clôture du Synode des évêques sur l’eucharistie (PQ, 2006, No 1 : 3-7)
  • 2007, 24 avril – Message aux diocésaines et diocésains à l’occasion de la Fête-Dieu

Communications

  • 2004, 21 mai – L’importance du patrimoine religieux dans l’histoire passée, présente et future de l’archidiocèse de Québec. Colloque MISSION PATRIMOINE RELIGIEUX (Québec, 21 mai 2004).

ÉCRITS – BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE

  • 2004 : Dieu plus merveilleux que les rêves, Éditions Anne Sigier, 2004 : recueil d’homélies, de conférences et d’allocutions prononcées par le cardinal Marc Ouellet au cours de sa première année comme archevêque de Québec.
  • 2006 : Divine ressemblance. Le mariage et la famille dans la mission de l’Église, Québec, Éditions Anne Sigier, 2006, 316 p.
  • 2006 : Le Journaliste et le Cardinal. Entretiens de Pierre Maisonneuve avec le cardinal Marc Ouellet, Montréal, Novalis, 2006, 206 p.
  • 2007 : Les congrès eucharistiques, Ottawa, Novalis, 2007, 55 p.
  • 2011 : L’apport des mouvements ecclésiaux. Unité et diversité dans l’Esprit, Nouvelle Cité, 2011, 116 p.
  • 2012 : Actualité et avenir du concile oecuménique Vatican II. Entretiens avec le Père Geoffroy de la Tousche, L’échelle de Jacob (coll. «Visages»), 2012, 246 p.
  • 2014 : Mystère et sacrement de l’amour. Théologie du mariage et de la famille en vue de la nouvelle évangélisation, Cerf, 2014, 432 p. (coll. Théologies).
  • 2017 : Présence et action de Dieu communion. Au cœur du Concile Vatican II, Éditions Parole et Silence, 2017.

SPÉCIAL CONCLAVE 2013


PORTRAITS DES ÉVÊQUES ET ARCHEVÊQUES

Photographies des portraits des évêques et archevêques du grand salon de l’Archevêché de Québec sur les originaux conservés au Musée de la civilisation (Collection Archevêché de Québec). Huile sur toile sauf  :

  • Card. VACHON : photographie originale par Kdel (Québec).
  • Card. OUELLET : photographie originale par Studio Guy Raymond (Québec)